Le livre de Carla Del Ponte, La caccia. Io e i criminali di guerre (Milan, Feltrinelli, 2008) n’en finit pas de faire des vagues. Notamment à cause des révélations sur le trafic d’organes de Serbes du Kosovo kidnappés par l’UCK. Mais pas seulement. Les autorités suisses ont interdit à Carla Del Ponte, désormais ambassadeur en Argentine, de faire la promotion de son ouvrage. Mais il n’est pas facile de faire taire Carla Del Ponte. Le point de vue de Christophe Solioz . . .
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