Au début des années 2000, des lieux culturels alternatifs émergent à Banja Luka, Mostar ou Travnik, dans un pays portant encore de lourds stigmates de la guerre. En butte à l’hostilité des oligarchies nationalistes, ces lieux de création ne seront pas soutenus par les « internationaux » qui pensent en termes de quota ethniques et préfèrent se gargariser de discours vides sur la « réconciliation  . . .
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