Le 13 juillet 2000, cinq ans après les faits, MSF demandait publiquement la
création d’une commission d’enquête parlementaire chargée d’établir la part
des responsabilités françaises qui ont conduit à la paralysie de l’Onu et
de l’Otan face à l’attaque bosno-serbe contre Srebrenica. La chute de cette
« zone de sécurité », le 11 juillet 1995, a entraîné la déportation de
quarante mille personnes et l’exécution de sept mille autres. Vingt-deux
membres du personnel local de MSF et une dizaine de nos blessés et malades . . .
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