Les Balkans, au centre des réseaux mondiaux des trafics d’antiquités

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Les Balkans sont au cœur des réseaux internationaux de trafic d’antiquités et d’œuvres d’art. À la complicité fréquente des policiers et des autorités s’ajoute le rôle des réseaux sociaux. Le Journal of Computer Applications in Archaeology tire la sonnette d’alarme.

Traduit par Jacqueline Dérens (article original) « L’idée que les objets d’art et les antiquités puissent être achetés à bon compte, volés et passés en contrebande dans un vaste trafic peut avoir des conséquences politiques sérieuses dans les pays où ce commerce se pratique », explique le criminologiste Sam Hardy. Un bon exemple en est fourni par le scandale qui a éclaté en décembre dernier quand on a découvert qu’une icône orthodoxe avait été offerte au ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov par un homme politique serbe de Bosnie-Herzégovine provenait d’une région d’Ukraine ravagée par la guerre. La position géographique des États des (...)

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