Balkans : « La gauche parlementaire a baissé les bras face au néolibéralisme »

On se souvient des larmes de Sonja Lokar, il y a 22 ans, lors du XIVe Congrès de la Ligue des communistes yougoslaves, à la veille de l’éclatement de la Yougoslavie. « Ce fut la plus grande défaite de la gauche », dit-elle aujourd’hui. Alors que l’Union européenne et les pays des Balkans sont en proie à une grave économique et à un regain de courants populistes d’obédience fasciste, la gauche a-t-elle un avenir ? « Oui », répond celle qui dit appliquer le principe de Lénine : « pessimiste dans mon analyse, optimiste dans mon action ».

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6 min de lecture
(Photo : Jovica Drobnjak)
(Photo : Jovica Drobnjak)

On se souvient des larmes de Sonja Lokar, il y a 22 ans, lors du XIVe Congrès de la Ligue des communistes yougoslaves, à la veille de l’éclatement de la Yougoslavie. « Ce fut la plus grande défaite de la gauche », dit-elle aujourd’hui. Alors que l’Union européenne et les pays des Balkans sont en proie à une grave économique et à un regain de courants populistes d’obédience fasciste, la gauche a-t-elle un avenir ? « Oui », répond celle qui dit appliquer le principe de Lénine : « pessimiste dans mon analyse, optimiste dans mon action . . .

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