Arrestation de Jovan Divjak : « La Serbie mène encore les guerres qu’elle a déjà perdues »

Après l’arrestation jeudi 3 mars à Vienne de Jovan Divjak, ancien général serbe qui s’est battu avec l’armée bosniaque pendant la guerre de 1992-95, les réactions se multiplient en Bosnie-Herzégovine. Nenad Pejić, le directeur adjoint de Radio Slobodna Evropa, fustige l’attitude de la Serbie, plus encline à chercher des coupables à l’extérieur qu’à condamner ceux qui sont à l’origine des conflits des années 1990 et du regain actuels des tensions ethniques.

 ⋅ 

5 min de lecture
Une femme brandit le portrait de Jovan Divjak devant l'ambassade d'Autriche à Sarajevo pour protester contre son arrestation © AFP
Une femme brandit le portrait de Jovan Divjak devant l'ambassade d'Autriche à Sarajevo pour protester contre son arrestation © AFP

Après l’arrestation jeudi 3 mars à Vienne de Jovan Divjak, ancien général serbe qui s’est battu avec l’armée bosniaque pendant la guerre de 1992-95, les réactions se multiplient en Bosnie-Herzégovine. Nenad Pejić, le directeur adjoint de Radio Slobodna Evropa, fustige l’attitude de la Serbie, plus encline à chercher des coupables à l’extérieur qu’à condamner ceux qui sont à l’origine des conflits des années 1990 et du regain actuels des tensions ethniques . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
Pour aller plus loin
À la une du Courrier des Balkans Voir la une