C’est une obsession chez Edi Rama. Le Premier ministre veut détruire le vieux Théâtre national pour en construire un nouveau, moderne, fonctionnel et dans le cadre d’un partenariat public privé. Les milieux culturels sont entrés en résistance, non seulement pour défendre un symbole de l’identité de Tirana, mais aussi contre le bradage d’un des derniers lieux publics de la capitale . . .
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