Albanie : les archives de la Sigurimi et l’impossible confrontation avec le passé

On reparle beaucoup de l’ouverture des archives de la Sigurimi, l’ancienne police politique du régime, qui a compté jusqu’à 10 000 agents, et à laquelle 20 % des Albanais ont collaboré. L’écrivain Ismail Kadare, entre autres, réclame son dossier. La loi d’ouverture des archives a pourtant été votée en avril 2015. Et surtout les faits sont bien connus, il n’y a plus de grandes révélations à attendre. Le point de vue d’un historien.

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On reparle beaucoup de l’ouverture des archives de la Sigurimi, l’ancienne police politique du régime, qui a compté jusqu’à 10 000 agents, et à laquelle 20 % des Albanais ont collaboré. L’écrivain Ismail Kadare, entre autres, réclame son dossier. La loi d’ouverture des archives a pourtant été votée en avril 2015. Et surtout les faits sont bien connus, il n’y a plus de grandes révélations à attendre. Le point de vue d’un historien . . .

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