Dans son exposition présentée à Bruxelles, le photographe belge Nicolas Wieers plonge dans le monde disparu des vory v zakone, les « voleurs dans la loi », figures mythiques du crime à l’époque soviétique. Devenus des parias après la chute de l’URSS, marqués dans leur chair par les tatouages de leur passé, ces hommes racontent l’effondrement d’un monde, et ce qu’il reste de l’humanité dans la marge. Entretien . . .
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