Monténégro : une entreprise française accusée de trafic de déchets toxiques

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Fin 2019, le groupe français Valgo, en charge de la décontamination du chantier naval de Bijela, a exporté 4000 tonnes de sables certifiés non-contaminés vers l’Ukraine. Or, là-bas, une enquête a révélé que ces matériaux contenaient des résidus d’hydrocarbures potentiellement cancérigènes et personne ne sait quoi en faire.

Traduit et adapté par Jasna Tatar Anđelić (article original) Le groupe français Valgo en charge du chantier de dépollution des sols de l’ancien chantier naval de Bijela, dans la bouche de Kotor, a exporté 4000 tonnes de sables toxiques vers l’Ukraine. Une enquête y a été ouverte et les analyses d’échantillon ont montré que ces matériaux contenaient des résidus d’hydrocarbures et de métaux lourds aux « effets mutagènes et cancérogènes prononcés ». Voilà qui contrevient aux documents d’exportation, certifiant qu’il s’agissait de déchets non contaminés. L’histoire a commencé en novembre 2019 quand le FL Lidya, affrété par Valgo, a quitté le Monténégro en (...)

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