Bosnie-Herzégovine : « La violence environnementale a la même logique que la violence de guerre »

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Comment mettre en œuvre une justice écologique en Bosnie-Herzégovine ? Alors que Tuzla est sous la menace constante d’une catastrophe environnementale, et à l’occasion du film qu’il tourne auprès des anciens ouvriers du Combinat Chlore Alcalin (HAK), Bilten s’est entretenu avec Damir Arsenijević sur les rapports entre violences écologiques, capital et traumatismes transgénérationnels.

Traduit par Chloé Billon (article original) B. : Dans le contexte de l’écologie, vous divisez l’histoire récente de la Bosnie-Herzégovine en trois phases : la transition, la privatisation et le développement. Dans un texte, vous expliquez même que ces trois phases sont des préconditions pour la révolte en Bosnie-Herzégovine. Cependant, il me semble que ces trois conditions sont déjà remplies depuis longtemps et qu’il n’y a en Bosnie-Herzégovine toujours pas d’opposition de gauche sensée susceptible de surmonter les obstacles des accords de Dayton et de proposer au pays tout entier un récit anti-nationaliste. Quel est votre avis sur la question (...)

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