Les derniers Grecs de Géorgie s’accrochent à la terre de leurs ancêtres

Au milieu du XIXe siècle, on comptait plus de 20 000 Grecs en Géorgie, mais depuis la chute de l’Union soviétique, la majorité d’entre eux sont partis, surtout en direction de Thessalonique. Seuls les plus anciens vivent encore dans les villages de Basse Kartlie, sur la terre de leurs ancêtres. Reportage.

 ⋅ 

4 min de lecture
Marina Tsiripidi et sa fille
Marina Tsiripidi et sa fille© Tamuna Chkareuli/Chai Khana

Au milieu du XIXe siècle, on comptait plus de 20 000 Grecs en Géorgie, mais depuis la chute de l’Union soviétique, la majorité d’entre eux sont partis, surtout en direction de Thessalonique. Seuls les plus anciens vivent encore dans les villages de Basse Kartlie, sur la terre de leurs ancêtres. Reportage . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une