Pour la zone euro, la Bulgarie attendra encore

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La Bulgarie comptait sur sa présidence tournante de l’Union, qu’elle assure jusqu’au 30 juin, pour se glisser dans la « salle d’attente » de la zone euro. Mais la Commission européenne et la Banque centrale européenne viennent de balayer les ambitions du pays, qui reste le plus pauvre de l’UE, malgré l’illusion d’une convergence formelle avec les critères exigés.

« Des progrès sont nécessaires pour régler les vulnérabilités restantes dans le secteur financier et pour compléter la réforme du système d’insolvabilité. » C’est dans ce jargon que la Commission européenne (CE) et la Banque centrale européenne ont douché les espoirs de la Bulgarie, qui souhaitait rejoindre le « Mécanisme du taux de change » (ERM-2), l’antichambre des pays s’apprêtant à entrer dans la zone euro. Le rapport de la CE et de la BCE a rappelé au gouvernement bulgare, qui assure la présidence tournante de l’UE, les problèmes liés à la « faible gouvernance », à la « qualité des actifs » et à la supervision du secteur bancaire qu’il n’a pas encore (...)

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