Depuis 1998, Le Courrier des Balkans raconte les Balkans autrement : avec des reportages, des analyses et des enquêtes qui donnent la parole à celles et ceux qui vivent dans la région, et en juin, nous lançons un nouveau site internet !
Un site qui sera plus facile à naviguer et plus agréable à lire, avec des fonctionnalités mieux adaptées aux usages d’aujourd’hui. Bref, un site plus moderne pour continuer à faire vivre un journalisme indépendant sur les Balkans.
Pour cela, nous avons engagé de gros moyens et le Courrier des Balkans a bénéficié d’une bourse dédiée du Fonds stratégique pour le développement de la presse du ministère de la Culture. Mais comme tout média indépendant, nous dépendons avant tout de notre communauté de lecteurs. Et pour finaliser ce projet, nous avons besoin de vous.
Nous lançons donc une campagne de financement participatif : cliquez ici pour participer
Ils.elles sont Le Courrier des Balkans
Chloé Billon,
traductrice littéraire des langues croate, bosnienne, monténégrine et serbe,
et traductrice pour Le Courrier.
« Le Courrier des Balkans est le seul média francophone à suivre l’actualité de la région au jour le jour, loin des clichés.
Alors que la liberté de la presse vacille partout dans le monde, une information indépendante est plus importante que jamais. »
Milica Čubrilo Filipović
juriste et journaliste franco-serbe à Belgrade
« J’écris pour Le Courrier des Balkans depuis plus de vingt ans, avec le sentiment de faire partie d’une famille qui encourage l’indépendance d’esprit et la recherche, avec la volonté de zoomer sur toute la richesse et toute la complexité des Balkans.
« À l’heure du noir médiatique quasi-complet qui menace de tomber sur la Serbie, le Courrier des Balkans est une source d’information précieuse non seulement pour les francophones de par le monde, mais aussi pour les citoyens serbes eux-mêmes, puisque ses articles sont souvent traduits par l’agence de presse indépendante Beta et repris par les médias indépendants. »
Ombeline Duprat
journaliste et administratrice du Courrier, à Sarajevo
Correspondante pour Le Courrier des Balkans en Bosnie-Herzégovine depuis 2024 et chargée des projets de développement au sein de la structure.
« Le Courrier des Balkans représente pour moi un moyen d’expression et de liberté particulier, me permettant de couvrir et de rapporter les actualités marquantes du pays dans lequel j’ai décidé de venir vivre, par passion et grand intérêt : la Bosnie-Herzégovine ».
« À travers ce travail, je cherche à apporter un regard sensible et informé sur les réalités du terrain, en mettant en lumière tant les grandes actualités qui secouent le pays que des histoires souvent peu visibles, mais essentielles à sa compréhension. Cet engagement s’inscrit autant dans une démarche journalistique que personnelle, nourrie par les rencontres sur le terrain et rendue possible par la ligne éditoriale du Courrier des Balkans ».
Nerimane Kamberi,
Journaliste, traductrice, professeur de littérature comparée à l’Université de Pristina.
« C’est en travaillant avec la presse française et francophone que j’ai appris ce beau métier de journaliste, que je continue à exercer pour Le Courrier des Balkans avec beaucoup de passion, beaucoup d’amour pour les mots et pour cette région des Balkans. Je remercie Le Courrier de m’avoir permis de rejoindre cette famille où je peux exprimer tout ce que les Balkans nous offrent. »
« Le Courrier des Balkans, c’est le média qui parle des Balkans pas seulement comme une poudrière, mais qui parle de cette région riche avec clarté et impartialité, avec professionnalisme et passion. Le Courrier offre des portraits de femmes et d’hommes qui continuent à s’engager pour la région de différentes manières, en parlant de son patrimoine, de son histoire. »
Dimša Lovpar,
correspondant à Zagreb
« Au CdB, le journalisme est un sport de combat. Comme Mate Parlov qui, en son temps, refusait de faire du ring un lieu d’expression nationaliste, le Courrier s’érige en précieux rempart face aux résurgences autoritaires et identitaires en cours en Europe.
Par-delà les fractures, notre média met en lumière une région d’une incroyable vitalité culturelle et démocratique, où les sociétés civiles ne cessent d’inventer de nouvelles solidarités. Depuis 28 ans, nous offrons ainsi un éclairage sans concession sur ces réalités balkaniques, carrefour essentiel de l’Europe.
Parce que notre indépendance ne dépend que de vous, soutenez-nous ! »
Mimi Podkrižnik
journaliste à Ljubljana
« J’écris sur la France pour la presse slovène et sur la Slovénie pour Le Courrier des Balkans. Deux perspectives opposées, deux langues différentes, mais toujours le même beau métier : le journalisme.
« Pour moi, Le Courrier des Balkans représente un pont précieux entre la Slovénie et la France : l’endroit où je peux offrir à un public francophone un regard profondément slovène, nuancé et sans aucune concession sur mon pays. »
Jasna Tatar Anđelić
traductrice et professeure à l’Université du Monténégro
« Le Courrier des Balkans est un vrai miroir de la vie politique, sociale et économique du Sud-Est européen.
Fière d’avoir été leur première traductrice, je suis reconnaissante à l’équipe CdB de garder un oeil en même temps critique et amical sur le Monténégro.
Je vous invite à soutenir ce projet journalistique indépendant et objectif. »
Damian Vodenitcharov
Journaliste à Sofia
« Les médias français, voire francophones, s’intéressent peu aux Balkans. Le Courrier des Balkans permet de découvrir en profondeur cette région de l’Europe encore peu connue et mal comprise en France.
En tant que journaliste et correspondant, je peux aborder des sujets qui sont rarement traités dans les autres médias, qu’il s’agisse de politique ou de culture, d’économie ou d’histoire...la mission du Courrier est donc essentielle pour conserver cette fenêtre sur l’Europe du sud-est et mieux comprendre la mosaïque des Balkans. »
Ils.elles soutiennent Le Courrier des Balkans...
Ylljet Aliçka, écrivain, scénariste, ancien ambassadeur d’Albanie en France
Scénariste du film Slogans de Gjergj Xhuvani (2001), il a notamment publié Métamorphoses d’une capitale (L’esprit du temps, 2022).
« J’aimerais saluer le rôle essentiel du Courrier des Balkans, une voix forte et indispensable pour comprendre les réalités des Balkans. Grace à ce journal, les Balkans deviennent mieux connus, mieux compris, plus présents dans le domaine public francophone, et pas seulement.
Le travail essentiel et rigoureux de son équipe ont fondé une histoire de confiance, de liberté d’expression et de journalisme au service de la société. »
Florence Aubenas, journaliste
Des informations fiables, de la culture, de la recherche, des reportages… Le Courrier des Balkans constitue bien plus qu’un média. C’est un lien intime et puissant avec une région d’Europe qui passe régulièrement sous nos radars. La liberté du Courrier des Balkans est aussi la nôtre. À vous lire, encore et encore.
François Bonnet, président du Fonds pour une presse libre (FPL)
« Les Balkans constituent un angle mort pour les grands médias dominants, à quelques rares exceptions près. Or c’est là que se nouent de nombreux enjeux européens et que se mènent de féroces guerres d’influence. C’est aussi-là que s’inventent de nouvelles dynamiques sociales et naissent d’innombrables mouvements pour la démocratie, la défense de l’environnement, contre la corruption. La jeunesse de Serbie, rejointe par une large partie de la population, en fait la démonstration depuis des mois.
Depuis vingt-huit ans, Le Courrier des Balkans informe au plus près de ces réalités grâce à un réseau de correspondants présents dans une douzaine de pays, grâce aussi à de nombreux partenariats avec des médias indépendants de la région. C’est pour cela qu’il faut soutenir ce site d’information de référence et indépendant qui nous donne à voir les dynamiques sociales et culturelles de nos voisins européens.
Le Courrier des Balkans fait œuvre d’utilité publique. Il rappelle chaque jour qu’une information libre et de qualité se construit avec des reportages, des analyses, des portraits. Soutenons Le Courrier des Balkans. Son équipe le mérite. »
Velibor Čolić, écrivain (Bruxelles)
« Il existe trois types de personnes : celles qui ne savent pas, celles qui savent et celles qui lisent. L’information circule aujourd’hui rapidement et de façon éphémère.
Le Courrier des Balkans a pour vocation de relier différents mondes, notamment les Balkans, si proches, et la langue française. Un travail professionnel. Soutenons-les. »
Dernier livre : Guerre et pluie, Gallimard, 2024. Prix Joseph Kessel, Prix Ouest France Etonnants Voyageurs, Pris François Mauriac, Prix Maurice Genevois, etc.
Ivan Čolović, anthropologue et éditeur à Belgrade
Lire Le Courrier des Balkans, c’est s’informer sur ce coin d’Europe souvent mystifié et mal compris, mais c’est aussi une lecture qui corrige et complète notre savoir sur l’identité européenne. Autrement, le Courrier des Balkans est aussi le Courrier de l’Europe. Un pas vers les Balkans, c’est un pas pour devenir tous de vrais Européens. Donc, n’hésitez pas, soutenez le Courrier des Balkans !
Anthropologue, Ivan Čolović a fondé et dirigé la Biblioteka XX veka, à Belgrade.
Pascale Delpech, traductrice littéraire (Arles)
Que ferais-je sans le Courrier des Balkans ? Fascinée pour la Yougoslavie multiethnique, multiculturelle, multiconfessionnelle à 14 ans, j’ai appris plus tard de serbo-croate/croato- serbe à l’Université et n’ai plus jamais quitté ce monde, objet de mon travail. Ni ce pays, ni cette langue n’existent plus, mais avec le Courrier des Balkans, avec les publications qui y sont rattachées, j’ai pu suivre et mieux comprendre son destin dramatique.
Maintenant, pour rester excellement informée également des pays environnants, le Courrier représente pour moi une source d’information fiable, riche, avec des analyses subtiles et objectives, touchant la politique, la culture et tous les domaines d’activité de cette importante partie de l’Europe, encore mal connue de par chez nous. C’est brillant, précis, documenté et argumenté, courageux et INDISPENSABLE.
Pascale Depech a notamment traduit e français les oeuvres d’Ivo Andrić et de Danilo Kiš.
Belgzim Kamberi, journaliste, politologue, traducteur et militant des droits humains et des minorités.
Soutenir aujourd’hui Le Courrier des Balkans, c’est non seulement défendre un journalisme professionnel et indépendant, en langue française, sur les Balkans occidentaux, mais aussi s’opposer à la propagation des politiques de repli identitaire, à la loi du plus fort, à la montée des autoritarismes et au recul des solidarités dans cette partie du continent européen.
Ilda Mara, éditrice de la revue Art & Trashëgimi (Art & Patrimoine),
directrice de l’organisation franco-albanaise Argjiro
Je connais le Courrier des Balkans depuis 1999, juste après la guerre du Kosovo. À mes yeux, il reste l’unique média français spécialisé sur la région. Au fil des années, j’y ai trouvé bien plus qu’une source d’information : un espace interculturel, attentif aux nuances, qui refuse les simplifications et révèle toute la complexité d’une région riche, souvent mal comprise et réduite à des clichés.
Véritable pont entre les Balkans, l’espace francophone et l’Europe, il rend intelligible, accessible et vivante cette région multiple. Un média d’une rare qualité : riche, précis, courageux et essentiel. Soutenons-le !
Prince Nikola Petrović Njegoš de Monténégro (Cetinje)
« Des liens qui unissent
Des valeurs qui se partagent
Au delà des frontières
C’est le secret du vivre ensemble
Le Courrier des Balkans y contribue
Contribuez à assurer son avenir ! »
Christophe Solioz, philosophe, essayiste et critique littéraire
En regardant dans le rétroviseur, je fais le deuil de nombres de revues trop tôt disparues : Lettre internationale, L’autre Europe, Le messager européen, La Nouvelle alternative, Le Courrier des pays de l’Est, Diagonales Est Ouest… Contre vents et marées toujours présent, Le Courrier des Balkans ne cesse de porter un indispensable regard critique sur une espace aussi bien post-yougoslave et que centre-européen en pleine recomposition. Son indépendance n’a pas de prix et mérite notre soutien.
Mila Turajlić, réalisatrice de cinéma
Rencontrer l’équipe du Courrier des Balkans et assister à certains de leurs événements a été une manière incroyable de trouver en France des personnes qui comprennent profondément la région et qui comprennent d’où je viens.
J’ai regardé, au cours des deux dernières décennies, l’intérêt de la France pour les Balkans apparaître puis disparaître par vagues, au gré des crises et des priorités géopolitiques. Eux ont continué à être là, de manière constante, à saisir l’importance de ce qui s’y joue, et à faire le travail patient de le raconter, de le traduire et de le transmettre à un public français.
Surtout, je leur suis reconnaissante de se battre pour créer un espace de nuance face aux récits médiatiques simplistes sur les Balkans et sur celles et ceux qui en viennent.
Mais ce qui est peut-être encore plus frappant, c’est qu’en les écoutant et en lisant leurs reportages, j’ai fini par comprendre autrement mon propre pays, ma propre histoire, et aussi la manière dont on est perçu. Parfois, il faut de la distance - ou un autre angle - pour voir plus clairement. Leur travail donne aux Balkans une présence complexe, vivante et profondément humaine dans l’espace français. Aidons cela à continuer.
Nicolas Wieers, producteur du festival Balkan Trafik !
« Mon nom est Nicolas Wieërs. Je suis le producteur du festival Balkan Trafik !, un festival des cultures des Balkans qui existe depuis plus de 20 ans maintenant.
Je lis Le Courrier des Balkans depuis à peu près le même nombre d’années. C’est pour moi une source d’information extrêmement précieuse, notamment grâce à son réseau de correspondants sur le terrain et à tout le travail de traduction et de relais des médias nationaux en langue française.
Leur travail est d’une richesse exceptionnelle. J’utilise énormément leurs articles et analyses dans le cadre de chacune de mes éditions, que ce soit pour nourrir ma réflexion autour de la culture ou pour développer des thématiques de débats et de rencontres organisés durant le festival.
Je souhaite une longue vie au Le Courrier des Balkans. J’ai moi-même, ainsi que mon association, fait un don pour soutenir leur action.
C’est un média de niche, mais un média essentiel — autant pour la diversité de l’information que pour les liens qu’il contribue à créer entre l’Europe et les pays de l’Europe du Sud-Est. À ma connaissance, ils sont les seuls à faire ce travail avec une telle profondeur et une telle constance. »









