« Histoire partagée » : plaidoyer pour un dégel des relations entre Sofia et Skopje

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Après plusieurs mois de provocations, les lignes semblent enfin bouger dans la querelle historique qui oppose Sofia à Skopje, à propos notamment de la langue et des origines du peuple macédonien. Côté bulgare, des voix s’élèvent pour une approche « plus moderne et européenne » de cette vieille pomme de discorde. Explications.

Par Alexandre Lévy Les 15 et 16 octobre, la commission bilatérale composée d’historiens bulgares et macédoniens s’est de nouveau réunie à Skopje après dix mois d’interruption, symbole de la détente qui semble qui semble s’amorcer entre les deux pays voisins. Créée dans la foulée de l’accord de bon voisinage signé à l’été 2017, cette instance a justement pour rôle d’aplanir leurs différends historiques. Officiellement, c’est à cause des élections législatives anticipées en Macédoine du Nord, annoncées pour mars puis reportées à début juillet à cause de la pandémie, que ces rendez-vous, marqués par des débuts encourageants, n’avaient pas pu être organisé. (...)

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