Croatie : le Covid-19 remet en cause le droit à l’IVG

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Sur les 29 hôpitaux habilités à pratiquer l’IVG en Croatie, huit s’y refusent, dont six établissement publics. En période d’épidémie, le droit à interrompre une grossesse non désirée n’est plus respecté. Les militantes de la Plate-forme pour les droits reproductifs ont mené l’enquête.

Traduit et adapté par Chloé Billon (article original) « Si vous faites ça, vous n’en dormirez pas pendant des nuits » : voilà ce qu’a répondu l’hôpital de Vinkovci à une militante quand elle a appelé pour se renseigner sur l’avortement. Les militantes de la Plate-forme pour les droits reproductifs (PRP) ont mené l’enquête, du 14 au 23 avril, sur le droit à l’avortement en période de Covid-19. Elles ont appelé les hôpitaux pour leur demander s’ils pratiquaient l’avortement, à quel tarif, et s’il y avait une possibilité d’avortement médicamenteux. Sur les 29 établissements habilités à pratiquer l’IVG, huit s’y refusent, dont six établissements publics. (...)

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