Croatie : des militant.e.s mettent en ligne une carte interactive de l’accès à l’IVG

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En théorie, 27 hôpitaux publics pratiquent l’IVG en Croatie mais, dans beaucoup d’établissements, les médecins font valoir leur « clause de conscience ». En conséquence du retrait des anesthésistes, il a par exemple fallu pratiquer une IVG sans anesthésie à Dubrovnik.

Le phénomène de l’objection de conscience prend de plus en plus d’ampleur dans les hôpitaux croates. Il n’existe pourtant aucune règle claire sur qui a le droit de s’en réclamer, quand et dans quelles conditions, pour ne pas nuire aux patientes. À Dubrovnik, tous les anesthésistes en service ayant par exemple fait valoir leur clause de conscience, un gynécologue s’est récemment vu contraint de pratiquer une IVG sans anesthésie. Ce cas a été rapporté par Barbara Finderle, présidente de l’Ordre des sages-femmes, sur la base du témoignage d’un médecin de Rijeka appelé en renfort à l’hôpital de Dubrovnik. Révoltés par cette situation, les militants du groupe (...)

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