Bosnie-Herzégovine : « David est le symbole de la lutte contre le système »

| |

Manifestations interdites, célébrations du Nouvel An annulées, arrestations... C’est une ambiance d’état d’urgence qui prévaut à Banja Luka depuis la fin décembre. Les « ennemis intérieurs » que traque la police demandent simplement que la vérité soit faite sur le meurtre d’un jeune homme, mais c’est tout un système de pouvoir qu’ils font trembler. L’analyse de Dragan Bursać, journaliste au site indépendant Buka.

Propos recueillis par Goran Borković Novosti : Les événements se succèdent à Banja Luka. Au moment de cet entretien, mercredi 2 janvier, Davor Dragičević est recherché par la police, le concert de Haris Džinović a été interrompu, les festivités publiques du Nouvel An annulées… Comment décririez-vous la situation ? Dragan Bursać (D.B.) : La situation ? Cela dépend du point de vue... Si vous suivez la RTRS [Radio Televizija Republike Srpske], proche du régime, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. La ville, plongée dans une ambiance festive, est bondée de touristes bienveillants. En réalité, tout est bien différent. Les gens (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous