Albanie : la révolte étudiante fait trembler le gouvernement d’Edi Rama

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« Quand l’injustice devient la règle, résister est un devoir ». En grève depuis le 4 décembre, les étudiants albanais refusent l’augmentation des droits d’inscription et réclament plus de moyens pour les universités publiques du pays. Mardi, ils ont bloqué l’autoroute menant à Tirana et rejeté les offres de dialogue du Premier ministre Edi Rama. Entretien avec Arlind Qorri, l’un des responsables du Mouvement pour l’université.

Propos recueilli par Entela Resuli Arlind Qorri est l’un des dirigeants du Mouvement pour l’université, qui demande une diminution des frais de scolarité et des investissements plus importants dans l’éducation. Il enseigne les sciences politiques à l’université publique de Tirana. Gazeta Dita (G.D.) : Quelles sont les revendications des étudiants ? Arlind Qorri (A.Q.) : Elles sont multiples mais peuvent se résumer en une seule demande : le gouvernement doit augmenter la budget des universités et des grandes écoles publiques. Notamment pour baisser le coût des frais d’inscription et assurer les investissements nécessaires à l’ensemble de (...)

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