Entre Albanie et Chine, l’heure des grandes retrouvailles ?

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Entre la Chine et l’Albanie, la lune de miel dura deux décennies, sous le drapeau rouge du marxisme-léninisme version Mao et Enver Hoxha. À l’époque, 80% du commerce extérieur de Tirana se faisait avec Pékin. Après un quart de siècle de carence, voici revenue l’heure des investissements chinois en Albanie : jusqu’où peut aller la nouvelle idylle ?

Par Arlind Qori Autrefois, bien que distantes de plus de 7000 km, l’Albanie et la Chine étaient unies par une même adhésion à une version intransigeante du marxisme-léninisme et une commune hostilité à l’URSS. Après sa rupture avec le bloc soviétique, en 1961, l’Albanie avait désespérément besoin d’aide pour développer son industrie et ses infrastructures, et la Chine s’est imposée comme son seul partenaire possible : 80% du commerce extérieur de l’Albanie étaient réalisés avec Pékin. Après la chute du régime, en 1991, les échanges économiques entre les deux pays se sont vite réduits à néant, malgré le maintien de relations politiques cordiales. Les (...)

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