Les autorités de Pristina ont ouvert les bras aux Afghans fuyant les talibans dès la mi-août, mais ils sont aujourd’hui enfermés dans deux camps où ni les humanitaires ni les journalistes n’ont le droit d’entrer. Pour ceux reçus en Albanie et en Macédoine du Nord, c’est un tout autre traitement. Pourquoi . . .
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