Agressions sexuelles sur mineurs : la Roumanie détourne le regard

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Les violences sexuelles sur mineurs, dont les filles constituent la grande majorité des victimes, minent les individus et la société sur le long terme. En Roumanie, le phénomène est d’autant plus grave que 85% des rares plaintes qui arrivent jusqu’aux tribunaux sont classées sans suite. Ce n’est pas la priorité des autorités qui se contentent de sauver les apparences.

Traduit et adapté par Florentin Cassonnet (article original) E.L : Que ne fait pas le ministère public et que devrait-il faire ? M.T. : J’ai suggéré quelques mesures concrètes. Nous devrions former un corps de procureurs réellement spécialisés et ne pas nous contenter de simplement nommer des procureurs. Cette spécialisation nécessite une formation initiale, puis une formation continue avec une méthodologie claire et, bien sûr, le développement d’infrastructures telles que cette salle d’audience pour enfants. E.L : Vous dites que le Parquet général n’est pas en mesure de dénombrer exactement les enfants qui révèlent avoir été victimes (...)

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