La Grèce se réjouit de sa victoire : les portes de l’OTAN sont restées fermées à la Macédoine « jusqu’à la résolution de la question du nom » de ce pays. Athènes craint toutefois de possibles pressions de l’administration américaine, soucieuse d’imposer un accord avant la fin du mandat de G.W.Bush. Par contre, les menaces de boycott agitées par Skopje n’inquiètent guère Athènes : la Grèce reste toujours l’un des principaux investisseurs en Macédoine, qu’il s’agisse de la grande distribution, de la . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



