Le vote par l’Onu d’une résolution reconnaissant de fait le génocide de Srebrenica a fait bondir les dirigeants de Serbie et de Republika Srpska. Qui ont ressorti la vieille ficelle nationaliste : poser le peuple serbe en victime plutôt que de se confronter au passé. Une manière de se dédouaner et de réécrire l’histoire. Décryptage . . .
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