Des meurtres sous le tapis : comment la Bulgarie communiste cachait délinquance et criminalité

C’est l’un des mythes les mieux établi de la Bulgarie communiste, où auraient régné l’ordre et la sécurité, qui vole en éclats. En s’appuyant sur les archives de la police, l’historien Stefan Ivanov révèle que la criminalité violente était encore plus élevée qu’après la chute du régime et la transition vers le capitalisme.

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Une rue de Plovdiv, en 1986.
Une rue de Plovdiv, en 1986.© Fortepan Archives | Vimola Károly

C’est l’un des mythes les mieux établi de la Bulgarie communiste, où auraient régné l’ordre et la sécurité, qui vole en éclats. En s’appuyant sur les archives de la police, l’historien Stefan Ivanov révèle que la criminalité violente était encore plus élevée qu’après la chute du régime et la transition vers le capitalisme . . .

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