Le coronavirus, double peine pour les réfugiés dans les Balkans

Dans les camps de réfugiés, il n’y a ni eau chaude ni savon, ni même l’espace nécessaire pour respecter les distances de sécurité. Ceux qui ne trouvent pas de place dans ces camps sont condamnés à vivre dans le froid. Dans certaines villes, des supérettes leur refusent même désormais l’entrée.

 ⋅ 

7 min de lecture
20190924_25_campvucjak-3.jpg

Dans les camps de réfugiés, il n’y a ni eau chaude ni savon, ni même l’espace nécessaire pour respecter les distances de sécurité. Ceux qui ne trouvent pas de place dans ces camps sont condamnés à vivre dans le froid. Dans certaines villes, des supérettes leur refusent même désormais l’entrée . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une