Ils manifesteront par leur absence. Pour la deuxième année consécutive, les commémorations officielles de l’insurrection du camp d’extermination oustachi de Jasenovac, en avril 1945, se feront sans les représentants des victimes serbes, juives et croates antifascistes, qui dénoncent le révisionnisme et la « néo-oustachisation » de la société. Un désaveu pour le Premier ministre « modéré » Andrej Plenkovi . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



