En Bulgarie, il fait très calme. On peut passer par le pays sans s’en apercevoir que ses citoyens doivent se rendre aux urnes le 25 juin pour voter leur Parlement. C’est la première campagne préélectorale sans passions politiques chaudes, ont insisté plusieurs analystes, – signe incontestable que la situation paradoxale « post-communiste » s’est normalisé. Une telle corrélation entre calme, rationnel et non passionnel, normal semble pourtant insuffisante pour expliquer le caractère de la période préélectorale en Bulgarie . . .
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