Le temps n’est plus aux polémiques sur la langue ou l’identité nationale mais, en Serbie comme en Croatie, seule compte la bataille difficile pour la survie quotidienne. Dans un tel contexte, toute révolte citoyenne est exclue. L’analyse provocatrice, pessimiste et désenchantée de l’écrivaine et blogueuse croate Vedrana Rudan, qui confie au passage son admiration pour Tito . . .
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