Kosovo : quel avenir pour les langues des minorités ?

Au Kosovo, le serbe est, théoriquement, une langue d’Etat au même titre que l’albanais, tandis que dans certaines régions, les langues turque, bosniaque et rrom sont officiellement reconnues. Dans la pratique cependant, l’usage des langues minoritaires est limité au sein des institutions. La création d’un Commissaire aux langues va-t-elle permettre de changer la donne ?

 ⋅ 

4 min de lecture
Dans le village de Brod, on parle « goranski » (©CdB/F.Vacarisas)
Dans le village de Brod, on parle « goranski » (©CdB/F.Vacarisas)

Au Kosovo, le serbe est, théoriquement, une langue d’Etat au même titre que l’albanais, tandis que dans certaines régions, les langues turque, bosniaque et rrom sont officiellement reconnues. Dans la pratique cependant, l’usage des langues minoritaires est limité au sein des institutions. La création d’un Commissaire aux langues va-t-elle permettre de changer la donne . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une