Avec la crise économique, le travail au noir se porte mieux que jamais en Croatie, et bien rares sont les employeurs sanctionnés pour avoir embauché des salariés qui sont payés sous la table. Parmi les secteurs les plus touchés : le bâtiment, mais aussi l’hôtellerie et le tourisme. Les jeunes sont les plus touchés par le phénomène. La situation a peu de chances de s’améliorer avec l’intégration européenne du pays . . .
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