Yougonostalgie : la JAT, pour le meilleur et pour le pire

Ah, qu’elles semblent loin, les belles heures de la JAT ! On pouvait alors rejoindre Zagreb ou Tirana en un vol direct depuis Belgrade. C’était le temps où les hôtesses de l’air, jolies et aimables, étaient élégamment vêtues ; le temps où l’on dégustait un repas exquis à bord d’un confortable 737 flambant neuf ; le temps aussi où les passagers (et les pilotes) fumaient à bord sans vergogne. De cette époque, il ne reste que les vieux cendriers et une odeur de tabac froid. Vingt ans ont passé… Bturn retrace la chute et le déclin d’un empire aérien.

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DR.

Ah, qu’elles semblent loin, les belles heures de la JAT ! On pouvait alors rejoindre Zagreb ou Tirana en un vol direct depuis Belgrade. C’était le temps où les hôtesses de l’air, jolies et aimables, étaient élégamment vêtues ; le temps où l’on dégustait un repas exquis à bord d’un confortable 737 flambant neuf ; le temps aussi où les passagers (et les pilotes) fumaient à bord sans vergogne. De cette époque, il ne reste que les vieux cendriers et une odeur de tabac froid. Vingt ans ont passé… Bturn retrace la chute et . . .

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