Tomislav Nikolić, le chef du Parti progressiste serbe (SNS), a mis un terme dimanche à sa grève de la faim. Il avait reçu la communion, et le patriarche Irinej de Serbie lui avait demandé d’arrêter son mouvement. La revendication d’élections anticipées semble avoir été « oubliée ». La signification de cette grève de la faim d’une semaine, ultra-médiatisée, suscite toujours nombre d’interprétations contradictoires. Tomislav Nikolić, « martyr de la démocratie » ou communicant politique . . .
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