Financer un film dans une Grèce en crise, c’est mission impossible : les caisses sont vides. Alors pour tourner, les cinéastes se débrouillent avec les moyens du bord, à l’arraché. Pâtes à tous les repas, professionnels non rémunérés avant la sortie en salle, recours au numérique, tous les moyens sont bons pour faire des économies. Et ce « cinéma guerilla » est en train de se faire un nom. Jamais les réalisateurs héllènes n’avaient glané autant de prix dans les festivals. Une Nouvelle vague grecque  . . .
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