La communauté internationale ne sait toujours pas comment pourra se déployer la mission européenne Eulex, si Belgrade ne donne pas son feu vert. Les diplomates rejettent l’option d’un déploiement limité au sud du Kosovo, qui entérinerait la partition du territoire, et redoutent une période très difficile pour le Kosovo dans les prochains mois. Bruxelles et Belgrade poursuivent les discussions mais, au Conseil de sécurité, la Russie pourrait se montrer plus radicale que la Serbie. L’analyse de Koha Ditore
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