La Serbie au seuil d’une nouvelle crise politique

La Serbie n’a donc pas de président élu au soir du second tour des élections présidentielles de dimanche. Tout semblait s’être conjugué pour entraîner cette faible participation, l’appel au boycott lancé par les candidats nationalistes battus au premier tour, la pluie froide qui n’a pas cessé de tomber sur la Serbie toute la journée de dimanche, et les calculs politiques de certains partisans du candidat réformateur Miroljub Labus, qui n’avait aucune chance de remporter le match l’opposant à Vojislav Kostunica.

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La Serbie n’a donc pas de président élu au soir du second tour des élections présidentielles de dimanche. Tout semblait s’être conjugué pour entraîner cette faible participation, l’appel au boycott lancé par les candidats nationalistes battus au premier tour, la pluie froide qui n’a pas cessé de tomber sur la Serbie toute la journée de dimanche, et les calculs politiques de certains partisans du candidat réformateur Miroljub Labus, qui n’avait aucune chance de remporter le match l’opposant à Vojislav Kostunica . . .

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