Artisanat au Kosovo : ce patrimoine qu’on laisse peu à peu dépérir

Filigranistes, brodeurs, tailleurs, tisseuses, artisans du bois… Le Kosovo est riche de nombreux métiers traditionnels, qui sont en train de se perdre, faute de transmission, de viabilité économique, d’intérêt et de soutien des pouvoirs publics.

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Artisanat au Kosovo : ce patrimoine qu’on laisse peu à peu dépérir
L’un des rares fabricants de berceaux encore en activité au Kosovo© K2.0/ Shkelzen Rexha

Rina Asani est chercheuse en linguistique indo-européenne et en histoire de la langue. Elle mène des recherches archivistiques à l’Université de Vienne. Ses travaux et ses centres d’intérêt portent notamment sur l’histoire, la culture et l’art.

Cet article a été initialement rédigé pour Kosovo 2.0, qui l’a publié. Il est republié ici avec son autorisation.

Être orphelin ne signifie pas forcément être seul, mais suppose de devoir exister sans aucune aide, sans soutien, sans encouragement. En ce sens, un domaine culturel peut lui aussi devenir orphelin. La récente composition du Conseil national des arts en offre une illustration : l’artisanat et les métiers traditionnels du Kosovo n’y ont trouvé aucune place.

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