Bombardements de Dubrovnik : 25 ans plus tard, un crime sans coupables

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Le 1er octobre 1991 commençait le siège de Dubrovnik, essentiellement mené par des réservistes monténégrins de la JNA. À l’époque, les dirigeants du Monténégro, Milo Đukanović et Momir Bulatović, étaient de proches alliés de Milošević. L’opposition a sauvé l’honneur du pays, en s’opposant à la guerre, et en chantant « Dubrovnik, pardonne-nous ! »

Par Srđan Janković Durant l’agression contre Dubrovnik, 92 civils ont été tués ainsi que plus de 430 défenseurs de la ville. 1 500 civils ont été blessés. Plus de 400 personnes ont été détenues dans des camps, comme celui de Morinj, alors que plus de 33 000 habitants de la région ont été chassés de leurs foyers. L’agression a détruit de nombreux monuments culturels, alors même qu’ils étaient sous la protection de l’UNESCO. Dans la zone allant de Ston à Konavle, 75% des maisons ont été incendiées. Celles qui n’ont pas brûlé ont été détruites et pillées. La guerre a duré un an. Elle a pris fin en septembre 1992, avec l’accord conclu entre Franjo Tuđman et (...)

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