Les Roumains ont fêté ce samedi 1er décembre le centenaire de la «Grande Union» d’Alba Iulia, qui renvoie également à la fondation de la Roumanie moderne. Si cette célébration structure fortement l’identité nationale roumaine, elle rappelle à quel point l’intégration européenne n’a pas évacué les traumatismes centre-européens autour de la définition des frontières, ni réglé les chevauchements mémoriels entre les États de la région. Entretien avec l’historienne roumaine Silvia Marton . . .
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