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Trafic de drogue : les nouveaux visages de la « Serbian connection »

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Haut lieu du trafic de stupéfiants jusqu’à la chute du clan de Zemun, en 2003, la Serbie entend désormais lutter activement activement contre ce trafic. Comment s’organise cette lutte ? Quelles sont les spécificités du trafic de drogue « à la serbe » ? Quelle est la place de la Serbie sur la « route des Balkans », empruntée notamment par l’héroïne à destination de l’UE ? Le point sur la situation, selon le ministère serbe de l’Intérieur.

Par Ivana Pejčić En Serbie, il existe une vingtaine de groupes organisés actifs dans le trafic de drogue. Majoritairement implantés dans les grandes villes comme Belgrade, Novi Sad, Niš, Jagodina, et dans la région de Novi Pazar, ce sont des groupes bien structurés mais dont l’importance ne dépasse pas celle des autres groupes organisés de la région, et n’a plus rien à voir avec celle de l’ancien clan de Zemun de Dušan Spasojević, selon les informations du Département pour la lutte contre le trafic de stupéfiants. Les inspecteurs de ce département spécialisé, qui fonctionne au sein du Service pour la lutte contre la criminalité organisée (...)

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