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TPI : Peut-on nourrir de force Seselj, dont les jours sont désormais en danger ?

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L’état de santé de Vojislav Seselj, le chef de l’extrême-droite serbe, ne cesse de s’aggraver, au 25e jour de sa grève de la faim. Le TPI débat de la possibilité de le nourrir de force, ce qui est contraire aux conventions internationales sur les droits des détenus à disposer de leur corps. Alors que le procès est interrompu, le débat pourrait encore se compliquer si Seselj perdait conscience.

Le porte-parole du tribunal de La Haye, Refik Hodzik, a répété que Vojislav Seselj, le dirigeant du Parti radical serbe (SRS), en instance de jugement devant le TPI, n’avait aucune raison de continuer sa grève de la faim, car le tribunal déjà a répondu à la plupart de ses demandes. Refic Hodzic a ajouté que si Seselj désirait se défendre seul, il devait alors revenir dans la salle d’audience. Le porte-parole a déclaré que tout le monde pensait au Tribunal que Seselj, en poursuivant cette grève de la faim, essayait en fait d’éviter son procès. « Le Tribunal se consacre totalement à assurer à Seselj, inculpé de graves crimes, un procès équitable dans le (...)

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