Le coronavirus, double peine pour les réfugiés dans les Balkans

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Dans les camps de réfugiés, il n’y a ni eau chaude ni savon, ni même l’espace nécessaire pour respecter les distances de sécurité. Ceux qui ne trouvent pas de place dans ces camps sont condamnés à vivre dans le froid. Dans certaines villes, des supérettes leur refusent même désormais l’entrée.

Traduit par Chloé Billon (article original) C’est peu dire qu’ils ne nous facilitent pas la tâche pour nous nourrir, il faudrait dire qu’ils nous affament Ces jours-ci, de nombreuses supérettes de Bihać ont interdit l’entrée aux migrants, compliquant encore plus leur approvisionnement en nourriture en ces temps difficiles. « C’est peu dire qu’ils ne nous facilitent pas la tâche pour nous nourrir, il faudrait dire qu’ils nous affament », commente Faris, un jeune Afghan qui loge dans un bâtiment abandonné en ville où il dort à même le béton depuis des mois. Dans les camps, il n’y a pas de place pour tout le monde. Les réfugiés et migrants qui (...)

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