Pollution de l’air en Bosnie-Herzégovine : Sarajevo ne peut plus respirer

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On ne respire plus à Sarajevo. Coincée dans sa cuvette, la capitale bosnienne est à nouveau la ville la plus polluée du monde. Un paradoxe pour une agglomération de taille modeste et sans industrie. Chronique d’un jour de pollution.

Par Aline Cateux Pour la troisième journée consécutive, Sarajevo est à nouveau la ville la plus polluée du monde. Une lumière blafarde, un air épais qu’on pourrait prendre pour du brouillard au premier abord mais qui jaunit au fer et à mesure que le soleil se lève, quand il se lève. L’odeur saisit dès que l’on franchit le seuil de la maison ou de l’immeuble. Le nez se bouche, les yeux brûlent, la toux arrive très rapidement. Le « smog », comme on l’appelle ici, surplombe Sarajevo depuis le mois d’octobre. Il est arrivé très tôt cette année. Lorsque l’on prend le périphérique depuis le quartier de Bistrik, on traverse cette couche de pollution (...)

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