Kathimerini

Grèce : le business de l’adoption d’enfants

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En Grèce, beaucoup de parents ne parviennent pas à adopter d’enfants par les filières légales. Ils sont donc obligés de se tourner vers des réseaux clandestins, qui achètent des enfants ou ont recours à des prostituées, souvent bulgares : le « prix » d’un nourrisson varie de 10 000 à 20 000 euros.

Chaque année, on compte près de 500 adoptions en Grèce. La forte majorité sont des adoptions privées, c’est-à-dire basées sur un accord entre les candidats parents adoptifs et les parents biologiques. Cette procédure, permise par la loi, repose sur la chance de trouver une mère biologique que ne veuille pas de son enfant et, parfois, sur l’aisance financière (pour payer les intermédiaires et la mère). Dans le reste des cas il s’agit de couples qui, après des années d’attente sur les listes d’établissements, des contrôles minutieuses par les assistants sociaux et des décisions judiciaires favorables, réussissent à réaliser leur rêve et retournent à la maison (...)

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