L’Empire est mort

Turquie-Balkans : est-il temps de tourner la page du « néo-ottomanisme » ?

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La contreperformance de l’AKP de Recep Tayyip Erdoğan aux élections du 7 juin va-t-elle sonner le glas du « néo-ottomanisme » ? Si les relations privilégiées avec certains dirigeants de la région, comme Bakir Izetbegović, pourraient être remises en cause, la Turquie n’en restera pas moins un acteur économique majeur dans les Balkans.

Propos recueillis par Zvjezdan Živković Refik Akova est membre du plus ancien parti politique de la Turquie moderne – le Parti populaire républicain (CHP), fondé en 1919 par Mustafa Kemal Atatürk et première force d’opposition. Sa famille, originaire de Bijelo Polje, au Monténégro, s’est installée à Istanbul en 1968. Il est membre du Comité exécutif et conseiller du président du CHP pour les Balkans et les pays de l’ancienne Yougoslavie. Radio Slobodna Evropa (RSE) : Quelles seront les conséquences des dernières élections législatives sur la stabilité politique de la Turquie ? Refik Akova (R.A.) : La Turquie est un pays qui suit depuis cent ans une (...)

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