Serbie : la police, les truands et leurs réseaux politiques

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Le clan de Zemun est-il toujours actif ? Les hommes du baron de la drogue Darko Šarić ont-ils infiltré le pouvoir et la police ? Les services de sécurité sont-ils au service des hommes politiques plutôt que des citoyens ? La Serbie d’aujourd’hui rappelle-t-elle celle des années 1990 ? Second volet de l’entretien avec Rodoljub Milović, ancien chef de la Direction de la police criminelle (UKP) de Serbie.

Traduit par la rédaction Retrouvez le premier volet de cet entretien : « Serbie : le ministre de la Santé est-il un « affranchi » du clan de Zemun ? ». KRIK (K.) : Dijana Hrkalović, la cheffe-adjointe du cabinet du ministre de l’Intérieur, a quitté son poste le 30 mai dernier, mais de nombreuses questions concernant son rôle dans la police restent ouvertes... Rodoljub Milović (R.M.) : Je n’ai rien contre cette personne, mais je m’oppose à la politisation et la criminalisation de la police. La politisation sous-entend toujours la criminalisation, car une personne obsédée par l’engagement politique peut manquer d’entreprendre des actions (...)

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