La Roumanie emprisonne une réfugiée politique turque

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Réfugiée politique en Belgique, Nalan Oral s’est retrouvée emprisonnée plus de deux semaines à Timișoara car son nom figurait sur la liste d’Interpol. À l’issue d’un imbroglio judiciaire, elle a finalement pu être libérée et a échappé au mandat d’arrêt lancé par l’État turc.

Par Aline Fontaine Le cauchemar de Nalan Oral a commencé le 7 juillet. Réfugiée politique en Belgique depuis 2012, elle se dirigeait pour des vacances vers les côtes bulgares. Au moment de passer la frontière roumaine, les policiers contrôlent son passeport. Alerte rouge. Son nom renvoie à un mandat d’arrêt international enregistré par Interpol en décembre 2016, sur la base d’une condamnation à 30 ans de prison pour terrorisme par l’État turc. Une injustice pour cette femme de 38 ans, déjà emprisonnée trois ans dans son pays pour son activisme en faveur des droits de l’homme. « Je n’ai cessé de répéter que j’étais réfugiée politique, que je (...)

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