Monténégro : un gouvernement sur la sellette, mais que personne ne peut faire tomber

| |

Le gouvernement monténégrin est désavoué par une partie de sa propre majorité, tandis que Milo Đukanović a réussi à reprendre le contrôle de l’opposition. Mais si les uns veulent des élections anticipées, les autres ne souhaitent qu’un remaniement. En attendant, les réformes sont bloquées. Décryptage.

Par Zoran Radulović (article original) Les jours du gouvernement sont comptés. Sa chute, attendue en milieu de semaine dernière, est inéluctable, si tant est que quoi que ce soit puisse être prévisible sur l’actuelle scène politique monténégrine... C’est en tout cas ce qu’ont annoncé mercredi dernier les représentants des deux principales coalitions qui soutiennent le gouvernement, le Front démocratique (DF) et les Démocrates. « Il faut remanier le gouvernement actuel de manière à ce qu’il y ait 18 ministres, au lieu de douze, ainsi que trois vice-Premiers ministres », affirme le communiqué commun du DF et des Démocrates, qui semble donc bien (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous