La découverte de soi comme un « autre », la mémoire des camps, l’exil… Des thèmes qui hantent l’œuvre de David Albahari, l’un des derniers géants des lettres (post-)yougoslaves. Dans cet entretien réalisé à distance durant la pandémie, dans un monde où se développent les « germes du mal », où la terre paraît moins ferme, l’auteur et traducteur parle de son judaïsme, de l’inspiration et de l’écriture, de musique africaine, de Nabokov, de Wittgenstein et d’une rencontre manquée avec « Godot  . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



