Serbie : la « stabilité » au profit des investisseurs étrangers... qui ne viennent pas !

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C’est une constante. Depuis le début des changements démocratiques en Serbie en 2000, tous les gouvernements successifs ont misé sur la « stabilité » politique et économique, qui serait susceptible d’attirer les investissements étrangers. Pourtant, ceux-ci se font toujours attendre, alors que le déficit social et démocratique s’accumule. Analyse.

Par Ivan Radenković Il y a quelques semaines, Brian Hoyt Yee, haut responsable du Département d’État en charge de l’Europe du sud-est, en visite dans les Balkans, a déclaré que seules les compagnies américaines aventurières et ayant le goût du risque osaient investir en Serbie. Selon lui, les conditions pour les investissements dans les Balkans occidentaux ne répondraient pas aux standards promus par le Département d’État. Le « risque » évoqué par Brian Hoyt Yee renverrait au manque de démocratie, notamment en Serbie. Cette situation obligerait le Département d’État à conseiller aux entreprises américaines de ne pas investir dans le pays tant (...)

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